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Critique : Suffering of Ninko de Norihiro Niwatsukino

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4.5

Plongée dans le japon de l’ère Endo , Suffering of Ninko nous invite à un voyage féerique digne des grandes histoires de contes et légendes asiatiques.

Le réalisateur Norihiro Niwatsukino nous offre un film d’une poésie incroyable mélangée entre scènes aux décors naturels et film d’animation façon peinture du maitre Katsushika Hokusai. L’histoire est celle de Ninko, un jeune moine bouddhiste dévoué à son temple et à ses taches quotidiennes. Cependant Ninko a un sérieux problème: les femmes ne semblent pas pouvoir lui résister.

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Elles l’importunent tellement qu’il ne peut même pas demander l’aumône dans la ville. Avoir des relations sexuelles sont considérées comme un péché pour un moine. Il s’imagine donc ne pas être assez vertueux. Presque rendu fou par cet harcèlement, il s’échappe dans les montagnes pour être seul. Dans son exil, il rencontre un samouraï qui pourrait l’aider à le guérir de sa malédiction si ils parviennent à terrasser un spectre qui séduit les esprits des hommes. Suffering of Ninko est décrit par l’auteur lui même comme un film de ‘’divertissement historique. » Dont j’ajouterais le burlesque tant on rigole des mésaventures sentimentales de ce moine. L’érotisme élégant et non vulgaire est amené de manière pertinente sans jamais choqué. Le style est maîtrisé à la perfection et le choix musical fait de Suffering of Ninko est une œuvre géniale. Un film que je recommande chaudement.

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https://www.youtube.com/watch?v=kuKQ-zvgumU

L’érotisme élégant et non vulgaire est amené de manière pertinente sans jamais choqué. Le style est maîtrisé à la perfection et le choix musical fait de Suffering of Ninko est une œuvre géniale. Un film que je recommande chaudement.
Note des lecteurs1 Note4.8
4.5
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