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5.0

Année record pour le cinéma coréen, avec deux films passant les 10 millions d’entrées, 2012 s’est cloturée avec Masquerade, nouveau véhicule pour l’astéroïde Byung-hun Lee qui bénéficie désormais d’un aura international important – grâce à G.I. Joe et RED 2.

Ayant eu la chance d’assister à la première britannique du film en présence de BHL lui-même, j’ai fait partie du petit nombre qui ont pu bénéficier d’une perspective sur le film.

Masquerade est considéré comme le meilleur film coréen de 2012, de par sa consécration aux divers festivals coréens, dont les Daejong Film Awards (15 prix obtenus le 30 octobre dernier !). Personnellement gourmand de films historiques en costume, le film était dans un genre qui me plait. Mais, pour éviter les biais, il est important de juger le film sur ses différentes composantes vis-à-vis des autres film du genre. Or, d’un point de vue visuel et musical, le film est une vrai réussite, offrant un grand spectacle. En revanche, l’idée d’un roi remplacé par un sosie issu du peuple le temps de récupérer est intéressante mais relativement peu originale. On a du mal à comprendre pourquoi ce film qui est pourtant très similaire à beaucoup de films du paysage cinématographique commercial coréen aie pu faire un score aussi important.

Clairement, BHL est devenu un tel atout marketing que sans lui le film n’aurait probablement pas obtenu autant de reconnaissance. Pour autant, le film n’a été distribué que par CJ Entertainment là où ils ont des bureaux : au Japon et aux Etats-Unis.

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Note finale

Critique : Masquerade de Choo Chang-min