L’homme du président avec LEE Byung-jun en vidéo et VOD le 4 novembre

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Présenté ce dimanche en première européenne à l’étrange Festival en clôture de l’édition 2020, le film du réalisateur coréen Woo Minh-Jo, L’homme du président sera aussi disponible en DVD, Blu-Ray et VOD à partir du 4 novembre, de quoi être prêt pour votre liste au père noël.

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Synopsis :
Dans les années 1970, la Corée est sous la houlette du président Park, qui contrôle d’une main de fer la KCIA, l’agence de renseignements coréens. KIM Gyu-Pyeong, un commandant prometteur de la KCIA, voit sa vie être bouleversée lorsque l’ancien directeur de l’agence refait surface, avouant qu’il connaît toutes les affaires louches dans lesquelles a trempé le gouvernement. Alors que la tension monte, chaque parti tente de dissimuler son jeu, avant que n’éclate au grand jour la vérité…

L’homme du président est inspiré du livre KCIA Chiefs de KIM Choong-seek, voilà plusieurs années que le réalisateur voulait adapté cette histoire en film.

L’homme du président : Un casting de qualité

LEE Byung-jun – Le commandant de la KCIA KIM Gyu-pyeong

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Un commandant en second d’une nation entière, dont les pouvoirs excèdent largement ceux de la loi, toujours aux côtés du président Park, telle est la personnalité de l’ambitieux KIM Gyu-pyeong. À son amère surprise, son prédécesseur a écrit ses mémoires, promettant qu’il allait révéler tous les secrets et les activités illégales du gouvernement. Appelé rapidement le « Koreagate », le président Park se retrouve impliqué dans un immense scandale impliquant les Etats-Unis, qu’essaie d’étouffer KIM en voulant empêcher l’ancien président du renseignement de publier ses mémoires.

Pour couronner le tout, KIM découvre qu’une troisième personne exerce un pouvoir absolu sous le régime du président PARK.

Déjà aperçue à l’écran dans de nombreuses productions (A bitttersweet Life, le bon la brute et le cinglé, j’ai rencontré le diable, RED2, G.I JOE, les sept mercenaires, the fortress). ce rôle était un défi pour l’acteur, car il s’agissait ici d’interpréter un personnage de la vie réelle.

LEE Sung-min – Le dictateur coréen, PARK Chung-hee

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Du 16 mai 1961, quand PARK Chung-hee a mené son armée dans la capitale de la Corée du Sud, jusqu’à son assassinat en 1979, le président a
gouverné son pays comme un dictateur. Il a fait de des gens en qui il avait confiance des clones obéissants et loyaux pour accomplir tout ce qu’il avait l’intention de faire, allant même jusqu’à faire en sorte que ses hommes aient des « compétitions de loyauté ». Lorsque l’ancien directeur de KCIA menace d’exposer tout ce que PARK a construit, il devient de plus en plus nerveux, croyant que sa présidence pourrait prendre fin.

On a pu voir Lee Sung-min dans Secret Sunshine (2007), The Spy Gone North (2018) ou encore Drug King la même année.

KWAK Do-won – L’ex-patron de la KCIA, PARK Yong-gak

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Au moment où la KCIA allait atteindre son apogée, Park Yong-gak a été destitué de son rôle et pris en étau dans un jeu de pouvoirs. En effet, après avoir été évincé par le président Park, il s’est envolé aux Etats-Unis pour y dénoncer la corruption qui gangrénait le pouvoir sud-coréen. Pensant être hors de danger, Park Yong-gak a commencé à écrire ses mémoires qui relataient tous les affaires louches dans lesquelles a baigné l’administration du gouvernement Park.

LEE Hee-jun – Le chef de la sécurité du président, GWAK Sang-cheon

Gwak est un chef de la sécurité loyal qui voit le président Park comme un Dieu. Comme il ne supporte pas de voir la KCIA prendre autant de pouvoir, il jouit de la sympathie du président et essaie d’éloigner progressivement le directeur de la KCIA du gouvernement. Gwak croit fermement au fait qu’au nom de la sécurité internationale, la vie des citoyens peut être sacrifiée : il ne faut donc pas hésiter à utiliser la violence pour entamer la révolte civile.

L’homme du président : Un tournage international

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Le 26 octobre 1979, à 19h40, le directeur de la KCIA assassine le président de la Corée du Sud Park Chung-hee dans sa résidence protégée à Séoul.

Cet événement marque la fin d’une dictature de 18 ans. Le film montre comment et pourquoi l’assassinat a eu lieu, et qui a été
directement impliqué dans cette affaire.

L’homme du président est tiré d’un livre-enquête qui regroupe des articles d’investigation publiés en 1986. Le livre s’est vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires, devant l’un des plus grands best-sellers en Corée pour un livre non-fictif.

Le film adapte ce livre-enquête en se concentrant sur les figures-clés qui ont joué un rôle dans l’assassinat du président Park. Le réalisateur lui-même justifiait ce choix « Bien que l’assassinat du président Park soit un événement connu, la plupart des protagonistes nous sont inconnus. C’est pourquoi j’ai concentré mon attention sur eux, en décortiquant leurs pensées et leurs actions »

Le tournage de L’homme du président s’est étendu sur 65 jours, dont 51 en Corée, 4 aux Etats-Unis et 10 en France. En ligne avec sa volonté de tourner  dans les véritables endroits où s’étaient déroulés les événements, Woo Minh-jo le réalisateur a posé sa caméra à Washington et Paris.

En Corée, la Maison Bleue (équivalent de la Maison Blanche en Corée), le QG de la KCIA et la résidence surveillée du président ont été les trois lieux principaux du film. Ils ont dû être recréés et les scènes s’y déroulant ont été tournées sur une scène sonore.

Pour la Maison Bleue, la production design a choisi de ternir les couleurs du lieu et des accessoires pour refléter au mieux l’administration grise et sinistre du président Park, qui arrive à son terme.