Le vent se lève de Miyazaki en avant première le 19 octobre au Festival Lumière

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Alors que le film de miyazaki « Le vent se lève, il faut tenter de vivre » sortira en France le 15 janvier 2014, le Festival Lumière de Lyon (14/20 octobre 2013), va faire une avant première le samedi 19 octobre à 19h15.

Petite présentation du film par le festival :

Le vent se lève est l’œuvre ultime de Miyazaki. Le Maestro japonais a en effet annoncé que ce serait son dernier film en tant que réalisateur. Un adieu assumé sans tristesse par le cinéaste, et qui ne signifie pas la fin de toute activité au sein du précieux studio Ghibli. Comme il a tenu à le préciser, alors que Le vent se lève était présenté au Festival de Venise en septembre dernier, « ce film n’est pas testamentaire. Un film testamentaire, c’est ce que l’on réalise lorsque l’on est mourant. » Si le film n’est pas testamentaire, la dimension partiellement autobiographique de cet ultime projet interpelle. Hayao Miyazaki, né en 1941, l’année de Pearl Harbor, raconte, dans Le vent se lève, la vie de l’ingénieur Horikoshi, qu’il dépeint plus comme un artiste et un rêveur que comme un technicien, créateur du chasseur Zéro, arme de guerre. Possible alter ego du cinéaste, qui après des études très sérieuses d’économie et de sciences politiques, a finalement rejoint au sein de la Tôei Animation un groupe de recherches sur la littérature enfantine.
Le film a reçu un accueil triomphal lors de sa sortie durant l’été 2013 au Japon, à peine entaché par un début de polémique, inévitable pour un film qui traite d’une période aussi douloureuse pour le pays et ses voisins. Des voix chinoises et coréennes ont dénoncé une apologie d’un Japon militariste. Sans doute n’auront-elles pas pris la peine de voir le film, au message clairement pacifiste, et dans la droite ligne des convictions affichées depuis longtemps par le cinéaste. Cela ne devrait d’ailleurs rien changer à l’accueil du film dans ces deux pays, tant Miyazaki y est populaire. Le public fidèle aura compris qu’une fois de plus le cinéaste refuse tout simplisme, au profit d’une profonde empathie avec la condition humaine. Il nous invite au rêve, à travers ses images désormais universelles de nuages flottants et de champs infinis battus par les vents.

Il reste pour le moment des places mais il faut se dépêcher, la date approchant pour voir le DERNIER film de miyazaki.