Quand le réalisateur de la trilogie live de Rurouni Kenshin propose son film au Busan Festival, cela devient un événement majeur d’autant plus quand il est présent lors de la projection. Keishi Otomo, avec Museum pose les bases d’un thriller bien noir et gore dont on pourrait le définir comme le Seven japonais. La force du film est que Museum respecte à la lettre les règles du genre. Découverte d’un meurtre brutal, des indices étranges, des énigmes et un héros en proie à un mal être général et aux nombreux problèmes personnelles et familiaux…Bref, Museum est un film divertissant pas un film des plus originaux en la matière mais on sent tout de même les références du genre Thriller et Horreur. J’ai évoqué plus haut la référence à Seven mais je peux également mettre en avant celle de Saw. En effet, l’intérêt du film c’est la dualité entre le héros et le serial killer. Difficile de prédire lequel des 2 protagonistes sortira vivant de ce duel à distance. Le film commence par la découverte d’un corps où des notes mystérieuses sont laissés sur les lieux du crime, faisant allusion à un châtiment pour punir chaque victime. Le tueur apparaît seulement les jours de pluie affubler d’un masque de grenouille. Le détective de Police Sawamura en charge de l’affaire va découvrir que les crimes mis en scene par M.Crapeau pourrait être en relation avec une ancienne enquête. Museum est donc un bon film dont je regrette un peu le coté surjoué des acteurs et actrices japonais. De plus, le film commence à s’essouffler vers les 30 dernières minutes du film.  À part ces points de détails, c’est un film à voir.

 

 

14721142571 Critique : Museum de Keishi Otomo14721142571 Critique : Museum de Keishi Otomo

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