Première arrivé en Blu-ray après un passage par la case ciné de deux chef d’œuvre d’Ozu : « Le Fils unique » et « Voyage à Tokyo« .

Disponible aussi en coffret collector DVD et VOD, ces deux films sont hautement recommandables tellement ils sont les témoins d’une époque.

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Le fils unique

Premier film parlant d’Ozu, Le Fils unique décrit avec un réalisme sombre, quoique peu fataliste, les difficiles conditions sociales du Japon d’avant-guerre. À la fois intime et universel, le récit se déploie sur une quinzaine d’années pour capter une époque charnière, marquée par la fracture entre la vie rurale et l’essor urbain. À travers ce récit de sacrifice et d’illusions perdues, le cinéaste livre une étude sensible du rapport mère-fils. Restauré en Haute Définition, Le Fils unique est l’un des drames sociaux les plus poignants de Yasujiro Ozu.

Vous aurez aussi pour ce film un entretien de 22 minutes avec le réalisateur français Jean-Jacques Beineix à propos du film « Le fils unique » .

Pour info, sur la version Blu-Ray vous avez :

Version Originale DTS-HD Master Audio 1.0. Sous-Titres Français • Format 1.33 respecté • Noir & Blanc •

Pour la version DVD :

Version Originale Mono 1.0. Sous-Titres Français • Format 1.33 respecté • 4/3 • Noir & Blanc •

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Voyage à Tokyo

Ozu bâtit ses histoires et ses personnages avec minutie et parvient à toucher profondément le spectateur. Plan après plan, le cinéaste prend le temps nécessaire pour faire ressentir l’inexorable : la vieillesse, l’éloignement, l’abandon des moeurs traditionnelles, la mort. La reconstitution admirable de la réalité à l’écran nous force à l’accepter comme s’il s’agissait de la vie elle-même. Bouleversant et présenté pour la première fois dans sa version restaurée à 4K, Voyage à Tokyo reste l’une des oeuvres les plus fascinantes et les plus abouties d’Ozu.

Cette fois les bonus sont plus nombreux que pour le fils unique avec un premier doc de 12 minutes « Récit de Tokyo », illustration d’un texte de Kiju Yoshida, tiré de son essai « Ozu ou l’anti-cinéma ». Ensuite « jeux de rôle » d’une durée de 26 minutes et pour finir 15 minutes sur les lieu du tournage du film.

Pour les infos techniques :

 

 

BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION • 1080/23.98p • ENCODAGE AVC
Version Originale DTS-HD Master Audio 1.0
Sous-Titres Français • Format 1.33 respecté • Noir & Blanc •

DVD 9 – NOUVEAU MASTER RESTAURÉ
Version Originale Mono 1.0
Sous-Titres Français • Format 1.33 respecté • 4/3 • Noir & Blanc •

Pour ceux qui veulent continuer le voyage, vous avez aussi un livre de 200 pages sur le réalisateur sous la direction de Diane Arnaud et Mathias Lavin « Ozu à présent » disponible à partir du 15 novembre 2013 et dont voici une présentation par l’éditeur :

Cinquante ans après la mort de Yasujirô Ozu, ses films paraissent toujours actuels. Gosses de Tokyo, Printemps tardif, Le Goût du saké continuent de surprendre, d’intriguer, d’inspirer leurs spectateurs. Ce sont les différentes formes de présence du cinéma d’Ozu dans la création et la pensée contemporaines que cet ouvrage tente de découvrir. Il était donc naturel de faire appel à des spécialistes, appartenant à des générations différentes et qui viennent d’horizons proches ou lointains, du Japon aux Etats-Unis en passant par l’Europe, pour arpenter cette voie nouvelle. Avec des approches variées, ces universitaires, critiques et artistes, tous amateurs du cinéaste de Voyage à Tokyo, éclairent la singularité de ses œuvres et la nature de leur rayonnement. Ils nous invitent à emprunter des chemins de traverse pour dessiner les contours d’un territoire ozuien. Tout d’abord en précisant l’évidence des hommages – rendus par Wim Wenders, Hou Hsiao-Hsien, Pedro Costa, Claire Denis, Abbas Kiarostami, et Victor Erice – qui font écho à la joyeuse sobriété du maître japonais. Puis, des résonances plus imprévues sont proposées du côté de Chantal Akerman, Takeshi Kitano, Terrence Malick, Hong Sang-Soo, Gus Van Sant, Alain Resnais, ou Kiyoshi Kurosawa… L’exigence formelle et la liberté de ton des auteurs cités renouvellent les formes d’expressions chères à Ozu, comme la durée prolongée, le point de vue flottant, la répétition narrative. Encore de nos jours, cette cinématographie reste au cœur de la réflexion sur la modernité artistique, philosophique ou culturelle. Au terme d’un parcours qui relève l’importance actuelle de Yasujirô Ozu, c’est au cinéaste japonais lui-même que reviendra le dernier mot.

Enfin, le samedi 16 novembre 2013 à la Maison de la culture du Japon à Paris, vous aurez dès 14h, une présentation et table ronde sur le réalisateur puis la projection de deux films.

Pour terminer, FilmoTV met en avant le réalisateur avec plusieurs de ses films disponible :

–          Crépuscule à Tokyo

–          Eté précoce

–          Le fils unique

–          Fin d’automne

–          Fleur d’équinoxe

–          Gosses de Tokyo

–          Le goût du riz au thé vert

–          Le goût du saké

–          Histoire d’herbes flottantes

–          Printemps précoce

–          Printemps tardif

–          Voyage à Tokyo

Vous avez aussi un entretient vidéo très intéressant avec Vincent Paul-Boncour de Carlotta qui s’est occupé de rééditer une partie de ces films.

 

 

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