A l’occasion du Festival de Cannes 2013, la rédaction d’East Asia prend partiellement place dans les pages de cine-asie pour vous faire découvrir le Festival.

Une fois n’est pas coutume, je commencerai en citant Victor Lopez, qui me disait : « Non, Shield of Straw n’est pas un nanar (Le Figaro), non ce n’est pas un navet (Le Passeur Critique), c’est juste un film impossible à juger correctement selon les standards cannois. »

Je rejoins évidemment mon compère, et je serai un tout petit peu moins virulent avec le film. Oui, c’est un film qui n’a aucunement sa place en sélection officielle à Cannes, oui c’est bourré d’incohérences et c’est moralement douteux, mais quand on le voit comme un film d’horreur (surtout dans sa première partie), le film devient assez intéressant. Shield of Straw, c’est l’histoire d’un virus qui se propage, qui passe de corps en corps, qui fait perdre tout sens des conventions au gens. Ce virus, c’est l’argent, mais c’est aussi la haine, la société. La mise en scène parvient à quelques occasions à rendre cette impression de fin du monde, rappelant les films de zombies ou les Body Snatchers. Cela renforce également ce statut de film malade. Miike rate le coche. Une production japonaise grand public au-dessus de la moyenne actuelle, qu’on se le dise.

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