A l’occasion du Festival de Cannes 2013, la rédaction d’East Asia prend partiellement place dans les pages de cine-asie pour vous faire découvrir le Festival.

Le cinéma indien fête son centenaire à Cannes. L’occasion est idéale pour mettre en lumière les mutations du spectacle bollywoodien, à travers 3 films vus sur la Croisette lors de cette édition.

Deux déceptions viennent pourtant d’emblée troubler la fête du centenaire du cinéma indien à Cannes. D’une part, comme on avait pu le constater il y a deux ans (ici), c’est toujours dans les marges que se déploie cette cinématographie : plutôt que de connaitre les honneurs de la Compétition officielle, l’Inde est une fois de plus cantonnée aux sélections parallèles, hors compétition et séances spéciales. En terme de volume, le festivalier a l’occasion de se faire plaisir, entre The Lunchbox de Ritesh Batral (le seul film asiatique de La semaine de la Critique est d’ailleurs indien), les reprises de Satyajir Ray à Cannes Classic (Charulata), ou les trois films sur lesquels nous allons maintenant revenir : Moonsoon Shootout d’Amit Kumar, Ugly à la Quinzaine des Réalisateurs et Bollywood, The Greatest Story Ever Told, au Cinéma de la plage dimanche. Mais aucune chance hélas pour l’Inde d’obtenir une Palme d’or cette année. Le pays est certes célébré en grande pompe (voir ici), mais sans montée des marches trop voyante, comme si cette cinématographie était plus à cacher sous le tapis que prompte à fouler le tapis rouge. Pour preuve, la grande soirée indienne de dimanche se déroule dans la Salle du Soixantième avec l’omnibus Bombay Talkies, un peu excentrée, alors que le film des frères Coen est sous le feu des projecteurs du Grand Théâtre Lumière.

La suite sur EastAsia

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

X