A l’occasion du Festival de Cannes 2013, la rédaction d’East Asia prend partiellement place dans les pages de cine-asie pour vous faire découvrir le Festival.

Et niveau cinéma alors ? Eh bien on a vu le Farhadi, le Jia Zhangke, le Kore-Eda et le nouveau film du réalisateur de Gangs of Wasseypur à la Quinzaine des Réalisateurs. Une journée pleine, avec des attentes comblées, et une relative déception.

Après Une séparation, on attendait le nouveau projet d’Asghar Farhadi avec une grande impatience. Produit en France avec Bérénice Bejo et Tahar Rahim en tête d’affiche, Le passé parle d’un Iranien qui vient en France pour divorcer. Le début du film est réussi, car Farhadi nous laisse un peu dans le flou, instaurant une atmosphère lourde, pleine de non-dits. Mais quand le scénario se déploie, le soufflé retombe quelque peu. Entre passages obligés d’un certain cinéma d’auteur français et développements maladroits (les twists successifs, le personnage de Naima), Le passé manque de fraîcheur, de finesse aussi. Bérénice Bejo, Tahar Rahim et Ali Mosaffa sont parfaits, mais la mayonnaise ne prend qu’à de trop rares occasions, laissant le spectateur un peu sur sa faim.

La suite sur EastAsia

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

X