Top 50 des films asiatiques à voir avant la fin du monde

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Alors que notre copain Paco nous avait prévu ça pour 1999, nos amis les Incas eux ont prévu la fin du monde pour 2012, un peu comme Roland Emmerich…il semble qu’on soit toujours là…pour le moment.

Voici notre top 50 des meilleurs films asiatiques à voir avant la fin du monde. Attention, ici pas de jugement de valeur : exemple Une balle dans la tête est dans mon top 3, pourtant, il est bien loin dans la liste…

La plupart des films sont disponibles en France, donc pas d’excuse pour pas les voir. Il peut y avoir des mise à jour en fonction de vos commentaires (voir en fin d’article)

Mother nous transporte dans un monde déchirant, rude et bouleversant mais également tendre et élégiaque.Lire le test en entier
Plus de deux heures de périples s’offrent à nous, dans un rythme jamais relâché, entre beauté visuelle et scénaristique. Lire le test en entier
On s’attache très rapidement aux personnages, les effets animations sont magiques et très colorés. Alors que certains studios ne jurent que par la 3D, Your Name s’annonce déjà comme un classique du genre.Lire le test en entier
Réputé comme un chef d’oeuvre, le film mérite amplement ce qualificatif, tant par les thèmes propres au film de genre coréen qui sont parfaitement développés, en faisant un film matrice, que par l’originalité du scénario (quelle fin!) et de la virtuosité de la mise en scène.Lire le test en entier
A story of Yonosuke fait partie de ces films rares qu’on a du mal à classer car unique, il nous fait vivre tant d’émotions qu’on a un sentiment mélancolique quand le générique de fin apparaît. Lire le test en entier
L’été de Kikujiro parle d’humanité, de relation entre adultes et enfants, avec un charme poétique indéniable. Un des derniers chef d’œuvre incontestable du maître Kitano. A voir absolument.Lire le test en entier
5
Ne vous attendez pas à un film de yakuzas classique, le film de Suzuki est en quelque sorte le père spirituel des Anges déchus de Wong Kar Wai mais aussi de bien d’autres films, tant Suzuki a finalement laissé une empreinte forte dans le cinéma japonais puis mondialLire le test en entier
Contraint par les nécessités du réalisme contextuel auquel il s’attaque, Tsui Hark ne fait que briller davantage par son inventivité et son romantisme dans cette épopée qui parvient à trouver l’épique ailleurs que dans l’anéantissement de l’humain. Lire le test en entier
Un médecin aisé, sa femme et leur fils reçoivent un jour une mystérieuse cage avec, à l’intérieur, paisiblement assise, une morte vivante. Elle est accompagnée d’une note d’instructions précisant "ne pas lui donner de viande - peut devenir violente" et d’un pistolet au cas où la créature s’en prendrait aux humains. Frottant et nettoyant sans relâche, Miss Zombie devient rapidement la servante docile de cette maison, entraînant au sein de la famille une succession d’événements malheureux et inattendus, causés par la fascination qu’elle exerce sur le jeune fils comme par l’attirance que le père éprouve pour elle.Lire le test en entier
3.5
Un animateur radio reçoit lors de son émission, l’appel d’un mystérieux auditeur menaçant de faire exploser un célèbre pont de la ville, avant de passer à l’acte. Le journaliste décide alors de se servir de cette opportunité pour reprendre son ancien poste à la télévision et couvrir l’événément en direct tout en essayant de trouver une solution pour stopper les actes criminels du terroriste…Lire le test en entier
4
Departures est beau, magique et forcement le film arrache les larmes et apporte aussi un sentiment de tranquillité. La fin est sublimée une fois de plus par la musique qui résume le film, mélancolique sur le début puis plein de vie sur la fin.Lire le test en entier
Si les Sept Samouraïs est si marquant, c’est aussi par cette forte impression de nostalgie lasse, ou de lassitude nostalgique, qui s’en dégage : plus qu’un film à la gloire des samouraïs, c’est une oraison funèbre permettant de faire leur deuil de manière appropriée.Lire le test en entier
5
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Avec un micro-budget Stephen Chow réalise une grande comédie culinaire.Lire le test en entier
4
Hana-Bi est une œuvre avant tout poétique, aussi  lumineuse que mélancolique, qui a su convoquer les extrêmes pour représenter la Vie dans ce qu’elle a de plus tragique mais aussi de plus beauLire le test en entier
Une très grosse claque pour les acteurs et les spectateurs. 100% action ! Un avant et un après The Raid existe, sans aucun doute.Lire le test en entier
5
Un agent secret recherche le serial killer qui a tué sa fiancée...Lire le test en entier
Kamikaze Club n’est pas le film le plus connu de Fukasaku, mais on ne peut s’empêcher de lui trouver des allures de chef d’œuvre caché à chaque fois qu’on le voitLire le test en entier
Malgré l’audace visuelle (flashbacks rouge, plans à la première personne, plongées psychés) dont on ne parle pas assez, le kitsch joyeux de la BO (Jean-Michelle Jarre) et son caractère novateur, Snake in the Eagle’s Shadow reste un protoype, et il n’est donc pas parfait : de nombreuses scènes, qui relèvent du comique gestuel burlesque pur et dur Lire le test en entier
3.5

#23

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SPL

Donnie Yen, Sammo Hung Kam-Bo
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S.P.L. – Kill Zone (2005)

93 min|Action, Crime, Thriller|18/11/2005
7.1Rating: 7.1 / 10 from 10,287 usersMetascore: N/ANot Rated
Le détective Chan met tout en oeuvre pour arrêter Po, un chef de gang impitoyable. Il est aidé par Ma, un policier intègre, expert en arts martiaux, dont les méthodes violentes déplaisent à la hiérarchie.

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L’avis de Cine-asie :
Sans aucun doute mon film préféré du réalisateur, où l’on retrouve l’un des acteurs les plus sous-estimé : Sammo Hung, connu par tout ceux qui ne s’interesse pas au cinéma asiatique pour son rôle dans la série TV un peu nul Sammo, mais surtout fantastique chorégraphe (et acteurs); du coup, quand on fait l’addition avec Donnie « Je tourne 14 films par an » Yen et Simon Yam cela donne quelque chose de très sympa. Si le film n’est pas parfait les combats entre Samo Hung et Donnie Yen sont vraiment très plaisant.

 

#24

The_Killing_Fields_film

La déchirure

Sam Waterston, Haing S. Ngor, John Malkovic
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La déchirure (1984)

141 min|Biography, Drama, History, War|01/02/1985
7.9Rating: 7.9 / 10 from 46,705 usersMetascore: N/AR
Journaliste au New York Times, Sidney Schanberg est un des rares reporters à rester au Cambodge après la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges. L'intervention de son assistant Dith Pran lui sauve la vie. Pran arrêté, Schanberg regagne les États-Unis alors que la répression s'abat sur le Cambodge.

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L’avis de Cine-asie :

Pas vraiment un film asiatique par son réalisateur (franco-britanique), ni par la majeur partie de son casting  (John Malkovich…), c’est un des rares film à la renommée international qu’il existe sur le massacre qui a eu lieu au Cambodge dès 1975. On peut regreter que le réalisateur ai plus insisté sur le coté sentimental qui lie les 2 protagonistes principaux (Un reporter du NY Times Sydney Schanberg et de son assistant Dith Pran) que sur le contexte même du film. Cependant, tiré d’une histoire vrai et tourné en 1984 il donne une lumière international sur le génocide.

 

#25

Affiche du film "Friend"

Friend

Yoo Ho-sung, Jang Dong-kun
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Friend (%%Year%%)

%%Runtime%%|%%Genre%%|%%Released%%
%%imdbRating%%Rating: %%imdbRating%%Metascore: %%Metascore%%
Dans les années 70, quatre amis d'enfance inséparables grandissent ensemble malgré leur différence et partagent leur révolte. A l'âge adulte, leurs chemins se séparent. 2 d'entre eux se rangent pour mener une vie respectable, les 2 autres entrent dans la pègre dans des gangs rivaux. Les 2 gangsters vont alors devoir s'affronter et briser cette magnifique amitié…

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L’avis de Cine-asie :

On est clairement devant un film culte : « il était une fois en amérique à la sauce coréenne » selon le site sanchodoesia.com. On s’attache très rapidement à ces 4 amis que la vie va séparer. Le films est aussi intéressant par son histoire que par le contexte où on voit la corée évoluer avec les héros du film.

 

#26

My Sassy Girl

Jae-young kwak
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My Sassy Girl (2001)

123 min|Comedy, Drama, Romance|27/07/2001
8.1Rating: 8.1 / 10 from 41,512 usersMetascore: N/ANot Rated
Gyeon-Woo, jeune étudiant dont l'avenir est incertain, rencontre sur le quai du métro une fille complètement saoule. Il lui évite un accident mortel de justesse. Une fois à bord du métro, cette fille se sent tellement mal qu'elle ne peut s'empêcher de vomir sur un passager et d'appeler, sous l'effet de l'alcool, Gyeon-Woo par " Mon Chérie "…

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L’avis de Cine-asie :

Un peu de légéreté dans ce monde de brut, une comédie romantique qui fait du bien. Aussi incroyable qu’il n’y parait le film fait 2h ! et parfois 2h…c’est long, là, aucun soucis, celui ci passe tout seul !

 

#27

Election 1 et 2

Johnnie To
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Election 1 (%%Year%%)

%%Runtime%%|%%Genre%%|%%Released%%
%%imdbRating%%Rating: %%imdbRating%%Metascore: %%Metascore%%
Les grandes figures de la Wo Shing Society, la plus ancienne triade de Hong Kong, s'apprêtent à élire un nouveau leader. Des rivalités naissent entre deux candidats. L'un est très lié aux traditions de la Triade, l'autre veut les bouleverser, quitte à utiliser la violence et la fraude.
Election 2 (%%Year%%)

%%Runtime%%|%%Genre%%|%%Released%%
%%imdbRating%%Rating: %%imdbRating%%Metascore: %%Metascore%%
Wo Sing est la plus ancienne triade de Hong Kong. Sous l'autorité de son chef actuel, Lok, elle est devenue l'organisation criminelle la plus respectée de la ville.
L’avis de Cine-asie :

Le film le plus aboutie sur le sujet et pour le réalisateur. Un casting de dingue pour un film culte !

 

#28 : Tigre et Dragon de Ang Lee – 2000 – Taïwan HK Chine USA

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L’histoire : Dans la Chine du XIXème siècle, Li Mu Bai, virtuose des arts martiaux, possède une épée légère, rapide et magique nommée « Destinée ». Elle est l’objet de nombreuses convoitises.
Las des combats, Li Mu Bai décide de confier « Destinée » à une excellente guerrière, Yu Shu Lien, à qui il n’ose pas avouer son amour. Celle-ci doit remettre la fameuse épée au seigneur Té, mais une fois la nuit tombée un habile voleur parvient à la lui dérober.
A la résidence du seigneur Té, Shu Lien fait la connaissance de Jen, la fille du gouverneur Yu, qui a été promise à un homme qu’elle n’aime point et ferait tout pour mener une vie aussi libre que Shu Lien.
Mais l’apparente candeur de Jen cache un sinistre secret ; elle travaille de concert avec la terrible Jade « La Hyène » et n’est autre que l’auteur du vol de « Destinée ». Li et Shu Lien partent alors à la poursuite de Jen pour récupérer l’épée aux vertus magiques.

#29 :Une balle dans la tête de John Woo – 1990 – HK

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L’histoire : L’histoire d’un trio d’amis, Ben, Paul et Frank, qui de leur jeunesse insouciante a Hong Kong en 1967 a la fin de la guerre du Vietnam, deviendront les pires ennemis.

L’avis de Cine-asie : La critique d’une balle dans la tête

Le film est disponible chez notre partenaire amazon :

#30 – Le maitre d’armes de Ronnie Yu – 2006 – HK Chine

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L’histoire : Huo Yuanjia rêve depuis sa plus tendre enfance de se consacrer aux arts martiaux. L’opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination : Yuanjia décide d’apprendre les techniques de combat par ses propres moyens et se lance dans un entraînement intensif avec pour partenaire son ami Nong Jinsun…
Les années passent, les victoires s’enchaînent, tandis que la vanité et l’arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables. Lorsqu’un de ses jeunes apprentis est blessé par le maître Chin, Yuanjia défie ce dernier et n’hésite pas à le tuer. Cette « victoire » sera fatale aux deux êtres qu’il chérit le plus au monde : sa mère et sa fille.

#31 – Ghost in the Shell de Mamoru Oshii – 1995 – Japon

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L’histoire : Dans un Japon futuriste régi par l’Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des interrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique.

Le jour où sa section retrouve la trace du ‘Puppet Master’, un hacker mystérieux et légendaire dont l’identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tète de pénétrer le corps de celui-ci et d’en analyser le ghost (élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l’âme) dans l’espoir d’y trouver les réponses à ses propres questions existentielles…

#32 – Kwaidan de Masaki Kobayashi – 1964 – Japon

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L’histoire : La chevelure noire : un samourai est partagé entre deux femmes. Son indecision sera fatale a l’une d’entre elles.
Hoichi : un musicien aveugle, qui a offensé l’esprit d’un samouraï, transforme son malheur en bonne fortune.
Dans un bol de thé : à chaque fois qu’il consomme un bol de thé, un samouraï voit l’image de l’homme qu’il doit combattre dans le futur.
La femme des neiges : deux bûcherons endurent le sort qu’une femme mystérieuse a décidé pour eux.

#33 – Exilé de Johnnie To – 2006 – HK

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L’histoire : Macau, 1998. Wo s’est retiré du milieu et mène une vie paisible avec sa famille. Mais quatre tueurs à gages venus de Hong Kong, d’anciens « collègues de travail », se rendent chez lui. Deux d’entre eux ont pour ordre de tuer Wo.

#34 – The Host de Bong Joon Ho – 2006 – Corée du Sud

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L’histoire : A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s’enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l’aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo…

#35 – Le voyage de chihiro de Hayao Miyazaki – 2001 – Japon

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L’histoire : Chihiro, dix ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure.
Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons.
Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.

L’avis de cine-asie : Mon Miyazaki préféré, celui qui révèle au monde le génie qu’il est. Une œuvre poétique ou encore une fois la musique est une douce mélodie aussi indispensable que le film. Un véritable chef d’œuvre. Présent dans mon top 3 personnel

#36 Police Story de Jackie Chan – 1985 – HK

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L’histoire : L’inspecteur de la police de Hong Kong Chan Ka Kui se voit confier la protection d’une femme, assistante d’un parrain de la mafia que Chan essaye de mettre sous les verrous depuis plusieurs mois. En moins de 48h, il va devoir faire face à cette mission, à sa fiancée qui le croit infidèle et à la horde de mafieux qui veut le mettre hors-circuit.

L’avis de cine-asie : L’un des meilleurs films de Jackie Chan, pour preuve, la licence bien qu’avec beaucoup d’évolution existe toujours presque 30 ans après le premier opus. Action et comédie sublime un Jackie Chan au top de sa carrière, un must.

#37 : Locataire de Kim Ki-duk – 2004 – Corée du Sud

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L’histoire : 

Un jeune homme, Tae-suk, apparemment sans domicile, scotche des prospectus aux portes de maisons ou d’appartements afin de repérer les logements dont l’occupant serait absent. Quand il en trouve, il s’y introduit, mais ne vole rien : il les habite tout en y faisant de petites réparations, et même lavant (à la main) le linge des occupants ordinaires, etc.

Mais un jour, une de ces maisons n’est pas vide : il y rencontre Sun-hwa, une femme en conflit avec son mari, qui est violent. Sun-hwa se joint à Tae-suk et ensemble ils pénètrent d’autres habitations. Une complicité complètement silencieuse s’établit vite entre eux. Mais Sun-hwa est portée disparue par son mari. D’autre part les deux complices se font prendre, et Tae-suk est condamné à cause de ses occupations illicites et de l’enlèvement. Sun-hwa retourne avec son mari.

Tae-suk est donc incarcéré. Dans sa cellule, il pratique de curieux exercices visant à se rendre invisible du gardien. Une fois libéré, il visite toutes les maisons où il avait vécu avec Sun-hwa, mais sans que leurs habitants ne remarquent quoi que ce soit. À la fin, il retourne à la maison de Sun-hwa et se met à y vivre de manière invisible. Ainsi la vie conjugale de Sun-hwa et de son mari devient plus heureuse…

L’avis de cine-asie : Le film le plus accessible du réalisateur, aucun dialogue ou presque et une poésie qui crève l’écran.

#38 Journal d’un voleur de Shinjuku de Nagisa Oshima – 1968 – Japon

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L’histoire : Manifestations contre la guerre du Vietnam et happenings théâtraux animent les rues du quartier Shinjuku à Tôkyô. Birdie, étudiant, vole des livres dans une grande librairie. Umeko, qui se fait passer pour une employée de la librairie, le prend sur le fait et l’emmène dans le bureau du directeur. Lorsque la scène se répète le jour suivant, celui-ci demande à la jeune femme de ne plus l’importuner pour le moindre vol à l’étalage mais le drôle de couple formé par Birdie et Umeko l’intrigue…

L’avis de ciné-asie : Nagisa Oshima explose les codes du cinéma, la nouvelle vague n’est pas que française, les cinéastes japonais comme Oshima, Shinoda, Teshihagara ont réalisé des films particulièrement audacieux techniquement et narrativement. Le journal d’un voleur de Shinjuku est un film fou, actant de la vie artistique et contestataire du Shinjuku des années 60 ; pas seulement un témoignage : un grand film.

# 39 Princesse Mononoke  de Hayao Miyazaki – 1997 – Japon

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L’histoire : L’histoire se déroule dans le Japon médiéval (ère Muromachi). Ashitaka, le prince de la tribu des Emishis, est frappé d’une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier devenu démon : son bras est animé d’une force surnaturelle mais est rongé par l’entité démoniaque. La chamane du village le dit condamné à mourir et lui conseille de quitter le village afin d’aller chercher à l’ouest la cause de la colère de la nature et l’espoir de trouver la raison de sa malédiction.

L’avis de ciné-asie : Princesse Mononoke, œuvre magnifique de Miyazaki, nous fait voyager dans un Japon féodale où les esprits de la nature tentent de résister au développement intempestif des hommes. C’est à la fois beau, dure, et poétique, sûrement son chef d’œuvre.

#38 Mundane History de Anocha Suwichakornpong – 2009 – Thaïlande

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L’histoire : Dans une vaste demeure de Bangkok, Ake, un jeune paraplégique, vit aux côtés d’un père autoritaire et distant qu’il exècre. Solitaire et mutique, Ake s’est enfermé dans un univers peuplé de songes cosmiques… Pun, un aide-infirmier est engagé pour l’assister. Les premiers instants sont difficiles – Ake est colérique et silencieux – mais, petit à petit, des rapports d’intimité se nouent entre Pun et Ake.

L’avis de ciné-asie : Le sujet pourrait rebuter craignant le pathos,  c’est tout le contraire qui se produit à la vision de Mundane History, il s’agit d’un film sur l’amitié entre deux personnes qui s’appréhendent et qui comblent peu à peu le vide de l’autre. Mundane History, par sa maîtrise esthétique, son sens du montage et sa justesse est un film que l’on oublie pas.

 

#39 Blue gate crossing de Yee Chin-Yen  – 2002 – Chine

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L’histoire : La rencontre et les premiers émois amoureux entre Kerou, une lycéenne de 17 ans, et de Shihao, un champion de natation.

L’avis de ciné-asie : Blue gate crossing parle avec pudeur et simplicité des premiers amours adolescents, d’identité sexuelle, et de la difficulté à avouer ses sentiments. Le réalisateur taïwanais dresse un portrait sensible de ces deux personnages, donnant envie de revivre ses 17 ans.

#40 The taste of tea de Katsuhito Ishii – 2004 – Japon

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L’histoire : Le destin croisé de la famille Haruno, qui vit dans un village de montagne près de Tokyo. Hajime, lycéen timide, se remet doucement d’une rupture imaginaire jusqu’à ce qu’il retombe amoureux d’une camarade de classe fraîchement arrivée de la grande ville. Pour elle, il va devenir un as du jeu de go. La mère, Yoshiko, décide de reprendre le dessin d’animation sous l’œil inquiet de la famille, après avoir arrêté un long moment pour s’occuper de ses enfants. Son mari, Nobuo, pratique l’hypnotisme thérapeutique même en famille, au grand plaisir de l’oncle Ayano le frère de Yoshiko. Celui-ci fait plusieurs rencontres au cours de cette période passée dans son village natal. Il accepte à contre cœur de quitter ses souvenirs et ses rencontres pour enregistrer le disque d’anniversaire de son oncle excentrique dessinateur de manga. La petite Sachiko, huit ans, voudrait faire disparaître son double géant qui semble la surveiller derrière son dos, et à cette fin elle va essayer de faire un tour sur une barre fixe, technique qui avait réussi à son oncle. Enfin, le grand-père excentrique et magicien du mouvement, ancien dessinateur de manga, qui amuse tout le monde et soutien sa bru dans sa tentative de retour.

L’avis de ciné-asie : Un film chorale, une comédie poétique et déjantée qui marquera pour son inventivité et son audace. Rien que la scène d’ouverture est magnifique, Hajime courant à travers champs après le train qui emmène loin sa dulcinée, le jeune adolescent s’arrête de courir, triste et épuisé, alors un train sort de sa tête… tout le film est comme ça.  The taste of tea se déguste sans modération !

#41 La saveur de la pastèque de Tsai Ming-liang – 2005 – Taïwan France

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L’histoire : Le film se déroule durant une sécheresse à Taïwan. L’eau est coupée de 14 à 22 heures. Shiang-chyi en vole dans les toilettes publiques. Hsiao-Kang se baigne dans les réservoirs d’eau de pluie, au sommet des gratte-ciels. Le jus de pastèque est aussi devenu une alternative pour la population taïwanaise. Une liaison entre les deux protagonistes va se former petit à petit mais Hsiao-Kang cache son métier (acteur porno) à Shiang-chyi.

L’avis de ciné-asie : Tsai Ming Liang nous offre un film complètement fou, un film romantique sur un acteur porno… Le film est quasi muet mais possède nombres de scènes marquantes. Un ovni dans le cinéma mondial.

#42 The lovers de Tsui Hark – 1994 – HK

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L’histoire : Un haut fonctionnaire de la cour impériale rentre pour annoncer à sa femme qu’il compte marier leur fille unique, Chu Ying-tai, à un des héritiers de la famille Ma. Afin d’assurer ce mariage, il fait passer à cette dernière un examen sur l’art, mais il comprend très vite que sa fille est incapable de jouer de la lyre, de rédiger ou de réciter un poème. La mère de Ying-tai décide alors de l’envoyer au collège Sung Yee afin de parfaire son éducation, pendant trois ans, mais pour ce faire, la fille doit se travestir en garçon pour apprendre dans ce collège non-mixte. Après avoir été reçue par la directrice de l’école, elle rejoint la bibliothèque, où elle s’apprête à dormir mais elle fait la rencontre du jeune Liang Shan-po qui ignore que Ying-tai est une fille…

L’avis de ciné-asie : Une leçon de cinéma, de photographie et de montage pour cette superproduction romantique, représentant la meilleure période de Tsui Hark.

#43 DREAMS (Yume) de Akira Kurosawa et Ishirô Honda – 1990 – Japon

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L’histoire : Dreams est composé de huit sketches à dominante écologique.

« Ce sont huit histoires qui racontent des rêves. Les émotions assoupies dans nos cœurs, les espoirs secrets que nous tenons bien cachés en nous, les sombres désirs et les craintes que nous recelons dans un recoin de notre âme, se manifestent avec honnêteté dans nos rêves. Les rêves traduisent ces sentiments, et les expriment, de façon fantastique, dans une forme très libre. Dans ce film, je veux essayer de relever le défi de ces rêves. Certains proviennent de l’enfance, mais il ne s’agit pas d’un film autobiographique, plutôt de quelque chose d’instinctif. » Akira Kurosawa

L’avis de ciné-asie : Plusieurs courts retiennent l’attention mais en particulier le sketch sur l’éruption du Mont Fuji qui provoque l’explosion de centrales nucléaire autour de Tokyo. Cette partie de Dreams a bien évidemment une résonnance particulière aujourd’hui suite au drame de Fukushima. Kurosawa, un réalisateur visionnaire à bien des égards. Toute sa filmographie est à voir.

#44 Kagemusha de Akira Kurosawa – 1980 – Japon

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L’histoire : Au xvie siècle , le Japon est en proie à des guerres incessantes entre les clans. Le clan Takeda fait partie des plus puissants. Son chef charismatique, Shingen Takeda, rêve de prendre Kyōto et de s’emparer ainsi de tout le pays. Mais il est mortellement blessé avant de parvenir à ses fins, lors du siège du château de Noda. Pour protéger le clan, il ordonne alors à ses vassaux de dissimuler sa mort pendant une durée de trois ans.

Le frère de Shingen, qui à l’occasion lui servait de doublure, met la main sur un sosie parfait. Celui-ci n’a cependant pas l’étoffe de Shingen et chacun s’inquiète de le voir démasqué. Lui qui n’est qu’un voleur sans envergure devra braver les intrigues, tromper l’entourage de Shingen et défendre le territoire des Takeda.

#45 Infernal Affairs de Alan Mak – 2002 – HK

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L’histoire : À Hong Kong, la police et une triade se livrent à une lutte impitoyable. Pour défendre ses intérêts, Sam, le parrain de la mafia, décide d’infiltrer des hommes dans la police. Son meilleur élément, Lau Kin Ming, y jouit d’une réputation sans tache et gravit les échelons de la hiérarchie. Dans le même temps, la police décide d’envoyer son meilleur élément, Chan Wing Yan, comme taupe dans la mafia. Sa mission est de récolter suffisamment d’informations pour faire tomber Sam. Pour garder le secret de cette mission, seul le commissaire Wong est au fait de ses agissements et de sa véritable identité. Petit à petit, Yan monte également dans la hiérarchie mafieuse pour devenir un des principaux bras droits de Sam.

Le jour où police et mafia se rendent compte qu’une taupe est infiltrée dans chacun des camps, une course contre la montre s’engage. Le premier qui démasquera l’autre l’emportera… Mais en chemin, ces deux agents infiltrés vont devoir faire face à leurs propres démons. En effet, la mafia livre une guerre violente pour découvrir qui est la taupe tandis que la police elle-même promet une belle récompense à celui qui trouvera le traître…

#46 Old Boy de Chan-wook Park – 2003 – Corée du Sud

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L’histoire : A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquestré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l’extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d’être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l’a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.

#47 Breaking News de Johnnie To – 2004 – HK

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L’histoire : Une équipe du journal télévisé retransmet en direct la fusillade qui oppose un bataillon de forces de police à cinq malfrats qui viennent de dévaliser une banque. La diffusion de la défaite humiliante des policiers porte un coup terrible à leur crédibilité. Alors qu’il mène une autre enquête dans un bâtiment vétuste, le détective Heng découvre par hasard le repère des cambrioleurs. Le chef du gang, Yuan, voit alors des milliers de policiers se rassembler autour de l’immeuble et se préparer à lancer l’assaut. Pour damer le pion aux médias sur leur propre terrain, l’inspecteur Rebecca décide de transformer cet assaut en véritable spectacle télévisé.

#48 Ichi the killer de Takashi Miike – 2001 – Japon

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L’histoire : Un chef de gang a disparu, ainsi qu’une énorme somme d’argent qu’il avait en sa possession. Ses hommes se mettent à sa recherche, pensant d’abord à un coup d’une bande rivale. Mais ils découvrent rapidement que c’est un tueur professionnel qui se cache derrière toute cette affaire.

#49 Fist of Fury 1991 de Choh Chung-Sing – 1991 – HK

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L’histoire : Lau Ching (Stephen Chow) débarque de sa campagne à Hong Kong dans l’espoir de réussir à trouver un boulot et revenir au Pays couronné de succès mais dès son arrivée il se fait voler son sac par Smart (Kenny Bee). Après avoir récupéré son sac grâce à son poing droit surpuissant, il se rend compte qu’il a perdu l’adresse de la seule personne qu’il connaissait à Hong Kong. Dès lors Ching et Smart ne vont plus se lâcher et après s’être fait refouler de nombreux petits boulots, Ching décide de s’inscrire à un tournois d’art martiaux dont la récompense est de 1 millions HK$. Pour cela il est obligé d’avoir la recommandation d’une école d’art martiaux. Il va donc demander à Fok Sifu (Corey Yuen) de le prendre pour élève et par la même occasion tomber fou amoureux de sa fille (Sharla Cheung Man). (merci hkmania pour le synopsis)

#50 Battle Royale de Kinji Fukasaku – 2000 – Japon

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L’histoire : Dans un avenir proche, les élèves de la classe B de 3ème du collège Shiroiwa ont été amenés sur une île déserte par une armée mystérieuse. Un adulte surgit tout à coup devant eux : leur ancien professeur Kitano. Il leur annonce qu’ils vont participer à un jeu de massacre dont la règle consiste à s’entretuer. Seul le dernier des survivants pourra regagner son foyer.

Kitano leur présente deux nouveaux élèves très inquiétants. Des coups de feu retentissent pour convaincre les incrédules. Selon la loi de réforme de l’éducation pour le nouveau siècle, ce sacrifice permettra de former des adultes sains.

Abandonnés chacun à son sort avec de la nourriture et une arme, les adolescents disposent d’un délai de trois jours pour s’entretuer.

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Bon ok, en voici 50…mais si il ne devait en rester qu’un qui n’est pas encore dans la liste ?? Quel est VOTRE film préféré…

[Maj octobre 2014] : Ajout de tigre et Dragon. [Maj décembre 2014] : Ajout the Raid au lieu de Infernal Affairs 2

[toggler title= »Le classement plus détaillés » ]

Chungking express de Wong Kar Wai – 1994 – HK

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L’histoire : L’histoire de deux flics lâchés par leur petite amie. Le matricule 223, qui se promet de tomber amoureux de la première femme qui entrera dans un bar à Chungking House, où il noie son chagrin. Le matricule 633, qui chaque soir passe au Midnight Express, un fast-food du quartier de Lan Kwai Fong, acheter à la jolie Faye une salade du chef qu’il destine à sa belle, une hôtesse de l’air.

L’avis de ciné-asie : le chef d’œuvre de Wong Kar Wai, pour partie improvisé, et tourné sans autorisation dans un Hong Kong fourmillant, Chungking Express dévoile une des plus belles romances du cinéma.

A story of Yonosuke de Okita Shuichi  – 2013- Japon

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L’histoire : En 1987, le jeune Yokomichi Yonosuke, originaire d’un petit village près de la mer dans la préfecture de Nagasaki, débarque à Tokyo pour poursuivre ses études à l’université Hosei.

Un peu impudent voire rustre, il est aussi naïvement innocent et d’une bonté sans égale, s’attirant ainsi progressivement la sympathie de tous les gens qu’il rencontre. Que ce soit ses camarades de faculté Kuramochi et Kato, ou encore Yosano Shoko, une jeune fille de bonne famille avec laquelle il va entamer une relation.

Quelques années plus tard, alors que Yonosuke est décédé, sa joie de vivre et son optimisme imperturbable ne laissent que des bons souvenirs à tous ceux qui ont croisé son chemin dans leur jeunesse et qui évoquent alors avec nostalgie les moments passés avec lui.

L’avis de ciné-asie : Pas encore sorti chez nous, le film a pourtant gagné le grand prix au festival du cinéma japonais contemporain Kinotayo 2014. Une chronique du Japon des années 80 à travers un personnage hautement touchant, Yonosuke. A la fois une histoire d’amour et un drame, A story of Yonosuke va droit au cœur.

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J’ai rencontré le diable de Kim Jee-woon – 2010 – Corée de Sud

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L’histoire : Un agent secret recherche le serial killer qui a tué sa fiancée…

L’avis de Cine-asie : Voir la critique de J’ai rencontré le diable

Le film est disponible en DVD et Blu-Ray :

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Big Bang Love Juvenile A de Takashi Miike – 2006 – Japon

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L’histoire : Après avoir assassiné de sang-froid l’homme qui l’a violé, Jun, jeune homme à l’allure androgyne et serveur dans un bar gay, se retrouve en prison. Il y fait la connaissance de Shiro, détenu violent à la beauté troublante qui décide de le protéger des autres prisonniers. Entre eux deux se forme un lien fragile de respect et d’acceptation mutuelle. Quelques temps plus tard, Shiro est retrouvé mort dans sa cellule. Jun s’accuse du meurtre. Deux policiers mènent l’enquête pour découvrir la vérité.

L’avis de Cine-asie : La critique de Big Bang Love Juvenile A

Le film est disponible chez notre partenaire amazon :

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Les sept Samouraïs de Akira Kurosawa – 1954 – Japon

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L’histoire : Au Moyen-Age, la tranquillité d’un petit village japonais est troublée par les attaques répétées d’une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants.

L’avis de cine-asie : Votre notre critique

Kamikaze Club de Kinji Fukasaku – 1968 – Japon

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L’histoire : Japon, années soixante : dans l’euphorie du boom économique, l’argent coule à flots et profite à tout le monde. Shun, chef d’un gang de jeunes voyous, tente sa chance en se spécialisant dans les affaires de chantage. Le succès aidant, il se risque dans des coups de plus en plus énormes : faire chanter des gros bonnets de la drogue et des politiciens véreux. Mais son audace va se heurter à l’ennemi suprême : la loi du plus fort…

L’avis de cine asie : Critique Kamikaze Club

Il était une fois en Chine 1,2 et 3 de Tsui Hark – 1991 – HK

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L’histoire : A la fin du XIXe siècle à Fa Shan, en Chine du Sud. Tandis que les puissances coloniales européennes et américaines s’y affrontent pour le contrôle du commerce maritime, les premiers signes d’occidentalisation commencent à percer dans la société chinoise. Dans ce climat politique tendu, Wong Fei-hung, docteur en médecine chinoise, maître de kung-fu et chef instructeur de l’armée du Dragon noir, est chargé par le commandant Lau de maintenir l’ordre durant les guerres qui éloignent ses troupes de la région, afin de sauvegarder ce qui reste de paix et de stabilité.
L’avis de cine-asie : Voir notre critique de Il était une fois en Chine

L’été de Kikujiro de Takeshi Kitano – 1999 – Japon

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L’histoire :  Masao s’ennuie. Il habite Tokyo avec sa grand-mère qui travaille toute la journée. Grâce à une amie de cette dérnière, Masao rencontre Kijujiro, un yakusa vieillissant avec lequel il part à la recherche de sa mère, qu’il ne connait pas et qui vit au bord de la mer.

L’avis de Cine-asie : Pour moi le plus beau film du duo Kitano-Hisaishi, un chef d’oeuvre qu’il faut absolument voir. Drôle, poétique, touchant, les qualificatifs manquent pour décrire le film. La Bande son est aussi réussi que le film, un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles.

Le film est disponible chez notre partenaire amazon :

 

God of cookery de Stephen Chow et Li Lik-Chi – 1996 – HK

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L’histoire : Stephen Chow est le meilleur cuisinier du monde, surnommé le « God of Cookery » (le Dieu de la cuisine). Mais en réalité, Chow n’est qu’un imposteur et son nouveau « disciple », Bull Tong, qui n’est en fait qu’un rival, va le faire savoir à tous les restaurateurs, fans et financiers de Chow. Devenu un escroc aux yeux de ces derniers, Chow va, à l’aide de Twin Dagger et de moines de Shaolin, essayer de (re)devenir un grand cuisinier afin d’affronter Bull lors d’un tournoi culinaire.

L’avis de cine-asie : Lire notre critique sur God of Cookery

Memories of murder de Joon-ho Bong – 2003 – Corée du Sud

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L’histoire : Deux inspecteurs de police, l’un de la campagne, l’autre de la ville, aux méthodes radicalement opposées vont devoir mettre leurs forces en commun afin de piéger un terrible tueur en série. Les soupçons de chacun vont alors se déplacer d’un suspect à un autre, au rythme lancinant des assassinats barbares du mystérieux tueur.

The Terror Live de Kim Byung-woo – 2013 – Corée du Sud

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L’histoire :  Lors d’une matinale d’une radio, l’animateur reçoit un curieux appel téléphonique d’un homme qui affirme avoir posé une bombe sous le pont Mapo à Seoul. Il menace en direct de tout faire exploser si le gouvernement sud coréen ne répond pas à ces exigences. Quelles sont-t-elles ? Il souhaite que le président en personne s’excuse en public de la mort de trois ouvriers qui avaient rénovés un pont lors d’un sommet international.

L’avis de cine-asie : Voir la critique The Terror Live

The Raid de Gareth Evans – 2011 – Indonésie

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L’histoire : Le quartier général de la mafia de Jakarta est situé dans un immeuble réputé imprenable. Il abrite un labo de fabrication de drogue et chaque chambre sert de refuge aux hors-la-loi . Progressant d’étage en étage, des policiers d’élite, dont c’est la première mission, essuient de lourdes pertes. Ils s’aperçoivent qu’ils ont été envoyés à l’abattoir sans que leur hiérarchie n’ait été mise au courant. Malgré cela, les survivants décident de terminer la mission coûte que coûte en affrontant les pires criminels qui existent, dealers, tueurs à gages mais aussi un puissant baron de la drogue.

L’avis de cine-asie : Action, action et action, malgré un scnénario assez simpliste, le réalisateur nous offre un pure film d’action, un vrai bonheur. Lire notre critique de The Raid

Miss Zombie de Sabu – 2013 – Japon

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L’histoire : Dans un Japon futuriste, les zombies ont été domestiqués comme serviteurs ou pour tenir compagnie.

l’avis de cine-asie : Voir la critique de Miss Zombie

Il sort du classement :

Ran de Akira Kurosawa – 1985 – Japon

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L’histoire : Dans le Japon du XVIe siècle, le seigneur Hidetora Ichimonji décide de se retirer et de partager son domaine entre ses trois fils, Taro, Jiro et Saburo. Mais la répartition de cet héritage va déchirer la famille.

Hana-Bi de Takeshi Kitano – 1997 – Japon

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L’histoire : Terriblement traumatisé par la fin prochaine de sa femme et la paralysie d’un de ses collegues, blessé au cours d’une fusillade, le détective Nishi quitte la police. Il va commettre un hold-up pour soulager les miseres de ceux qui l’entourent. La sérénite du dernier voyage qu’il entreprend avec sa femme, vers le mont Fuji, va etre brisée par l’arrivée de yakusas vengeurs.

La marque du tueur de Seijun Suzuki – 1967 – Japon

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L’histoire : Goro Hanada, interprété par l’acteur fétiche de Suzuki, Jo Shishido) est le tueur numéro 3 dans la hiérarchie des malfaiteurs japonais. Misako Nakajo, interprétée par Annu Mari) lui propose un « contrat », qu’il rate à cause d’un papillon qui se pose sur son arme. Dès lors, il deviendra la cible du mystérieux et secret numéro 1. Il décide de quitter l’organisation des malfaiteurs professionnels et de trouver le numéro 1.

L’avis de ciné-asie : Avant-gardiste, beau, étrange, Seijun Suzuki réalise un film culte.

Akira de Katsuhiro Ôtomo – 1988 – Japon

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L’histoire : Mise en images pour le cinéma d’une bande dessinée apocalyptique sur les débuts du XXIe siecle dans la megapole de Neo-Tokyo au Japon.

Tetsuo, un adolescent ayant vécu une enfance difficile, est la victime d’expériences visant à développer les capacités psychiques qui dorment en chacun de nous. Ainsi doté d’une puissance que lui meme ne peut imaginer, Tetsuo décide de partir en guerre contre le monde qui l’a opprimé. Dès lors, Il se retrouve au coeur d’une légende populaire qui annonce le retour prochain d’Akira, un enfant aux pouvoirs extra-ordinaires censé délivrer Tokyo du chaos…

L’avis de cine-asie : L’un des plus grand film d’animation jamais réalisé. La perfection absolue qui fait rentrer le manga dans l’age adulte aux yeux du monde entier.

Mother de Bong Joon-ho – 2009- Corée du Sud

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L’histoire : Une veuve en Corée du Sud vit avec son fils unique de 28 ans (Yoon Do-joon), déficient mental léger, qui est sa seule raison de vivre. Son fils, compte tenu de sa situation, de ses relations et de la précarité de son milieu, a souvent, semble-t-il, des démêlés avec la police. Un jour, une jeune fille est retrouvée morte et, malgré le combat de sa mère, Yoon Do-joon est jugé coupable et l’affaire se retrouve très vite classée. La mère va alors partir à la recherche du vrai meurtrier pour prouver coûte que coûte l’innocence de son fils que rien ne prouve.

L’avis de ciné-asie : le thriller coréen au firmament, Mother est une réussite complète, tant scénaristique, qu’au niveau de la mise en scène, démontrant toute l’hégémonie du cinéma coréen sur le genre du thriller dans les années 2000.

Le Chinois se déchaîne de Yuen Woo-ping – 1978 – HK

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L’histoire : Chien est le souffre douleur d’une école d’arts martiaux et subit humiliations sur humiliations. Il est employé aux tâches les plus ingrates et doit encaisser les sarcasmes d’un contre-maître particulièrement sadique. Heureusement Chien trouve refuge auprès de maître Fu spécialiste de la technique du serpent qu’il lui enseigne. Chien est alors en mesure de mater les individus malveillants.

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